Travail : l’insolence envers son patron n’est pas une faute, selon la Cour de cassation - Le Parisien
En revanche, harceler son patron pour obtenir un avantage éventuellement indu, même en connaissance de cause, ou insister pour le faire changer d’avis, ou encore utiliser un ton polémique, irrespectueux, inadéquat au regard de la hiérarchie, ne sont pas des abus de la liberté d’expression qui justifieraient une sanction.
Un salarié a donc obtenu gain de cause alors qu’il avait été licencié après avoir harcelé son directeur pour obtenir des congés auxquels il n’avait pas droit puisqu’ils ne correspondaient pas à ceux prévus par un accord d’entreprise. On lui reprochait d’avoir insisté, par de nombreux messages irrespectueux, traitant son dirigeant d’égal à égal, voire en subordonné. « Je considère que l’incident est clos », avait notamment écrit ce salarié, prenant de haut le dirigeant, après avoir finalement obtenu ce qu’il réclamait.
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